Thèses de doctorat éditées par la Fondation

A. Temimi, Le Beylik de Constantine et Hadj Ahmed Bey (1830- 1837), 303 p. + 24 planches, (en français), Tunis, 1978.
A. Temimi, Sommaire des registres arabes et turcs d'Alger, 116 p. (en français), Tunis, 1979, (épuisé)
A. Temimi, Recherches et documents d'Histoire Maghrébine, l'Algérie, la Tunisie et la Libye de 1816 à 1871, 208 p., 2ème édition, (en français), Tunis, 1979.
       L'ensemble de ces trois derniers ouvrages forme une thèse présentée pour l'obtention du Doctorat d'Etat à l'Université d'Aix-en-Provence en mars 1972. L'auteur s'est appuyé essentiellement sur les documents ottomans des Archives de la Présidence du Conseil, de Top Kapi et des Archives Etrangères d'Istanbul, puis sur des documents français, anglais et arabes en France, en Angleterre, en Tunisie et en Algérie.
Sadok Boubaker, La Régence de Tunis au XVIIe siècle : ses relations commerciales avec les ports de l'Europe méditerranéenne : Marseille et Livourne, 272 p., (en français), Zaghouan, 1987.
, 2ème édition du texte français, 325 p., Janvier 1995.
Néji Jelloul, Les fortifications côtières ottomanes de la Régence de Tunis (XVIe-XIXe siècles), 2 tomes, 875 p., (en français avec un résumé condensé en arabe), Mars 1995.
       Cet ouvrage est la refonte d'une thèse de doctorat soutenue en février 1988 à l'Université de Paris IV (Sorbonne). L'auteur s'est intéressé à l'architecture militaire de la Régence de Tunis à l'époque ottomane. Il a décrit et analysé toutes les installations militaires ainsi que le système défensif des côtes tunisiennes. Le premier tome est constitué par le texte accompagné d'un résumé condensé en langue arabe, alors que le second est consacré aux illustrations et aux index.
Ahmed Jdey, Ahmed Ibn Abi Dhiaf : l'homme, l'oeuvre et la pensée : Essai d'histoire culturelle, 542 p., (en français + un résumé condensé en arabe), Novembre 1995.
ISBN : 9973-719-61-1.
       Cet ouvrage est une thèse de doctorat d'Etat soutenue à l'Université de Nice en 1987. Dr. Jdey s'intéresse à l'une des personnalités du réformisme tunisien à savoir Ahmed Ibn Abi Dhiaf, auteur de l'Ithaf, qui fut le témoin des mutations politiques et culturelles de la Tunisie du XIXe s. Cet ouvrage comblera sans doute le vide historiographique qui entoure cette illustre personnalité.
Ch. Benbilghith, L'armée tunisienne à l'époque de Mohamed Sadok Bey (1859-1882), 292 p., (en arabe), Zaghouan, Novembre, 1995.
ISBN : 9973-719-60-3.
Yvette Cardaillac-Hermosilla, La Magie en Espagne: morisques et vieux chrétiens aux XVIe et XVIIe siècles, 340 p., Zaghouan, Avril, 1996.
ISBN : 9973-719-53-0.
       Cet ouvrage est une thèse de Doctorat d'Etat soutenue en 1994 à l'Université Bordeaux III. Son auteur y traite de la magie qui fut un aspect de la vie quotidienne des morisques au XVIe s., ce qui traduit le désarroi d'une population qui défendit son identité et la survivance de sa culture réprimée.
Fathi Lissir, Les tribus de l'extrême sud tunisien sous administration Militaire Française : cas de la confédération Ourghemma 1881-1939, 403 p., (en arabe avec un résumé condensé en français), Zaghouan, Juin 1998.
ISBN : 9973-719-76-X.
Abderrahim Ben Hadda, Le Maroc et la Sublime Porte (XVIe-XVIIIes), 274 p., (en arabe + un résumé condensé en français), Zaghouan, Novembre 1998.
ISBN : 9973-719-81-6.
Mohamed Dhifallah, Le mouvement étudiant Tunisien (1927-1939), 378 p., Préface Prof. Abdeljelil Temimi, Zaghouan, Janvier 1999.
ISBN : 9973-719-82-4.
       Thèse de doctorat de 3e cycle en histoire, soutenue à la Faculté des sciences humaines et sociales de l'université de Tunis 1, cette étude retrace l'évolution du mouvement étudiant tunisien entre les deux guerres et plus particulièrement dans les années trente. Avec ses deux composantes, étudiants zitouniens et étudiants tunisiens en France, le mouvement étudiant a été le berceau de l'élite tunisienne tant politique qu'intellectuelle. En effet tous les dirigeants du mouvement national et de la Tunisie indépendante ont reçu leur formation dans le cadre de l'AEMNA. Quant au mouvement culturel, les symboles du renouveau littéraire (Aboul-kacem Chabbi par exemple) et social (Haddad) ont suivi leurs études à cette même époque à la zitouna.
Ainsi cet ouvrage nous aide à mieux cerner l'engagement politique et nationaliste des étudiants tunisiens et leur interaction avec le contexte culturel des années trente (mouvement réformiste, littéraire...).