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2.1/ Les différentes formes des fonctions d'appartenances
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Comme
exemple pour les fonctions d'appartenance, on présente l'exemple
de la température du réservoir d'eau (voir l'exemple
introductif). Dans le cas le plus simple, on peut distinguer trois
valeurs «froid», «tiède», et «chaud»
de la variable linguistique «température T».
Elles forment trois ensembles floues (fig 2.1.1). Ainsi, une température
de 12°C appartient avec un facteur d'appartenance µ=0.8
à l'ensemble «froid» et avec µ=0.2 à
l'ensemble «tiède». Evidemment, le choix caractérisant
l'allure trapézoïdale de la fonction d'appartenance est assez
arbitraire et doit tenir compte des circonstances particulières.
Figure 2.1.1 :Fonctions d'appartenance avec trois ensembles pour la variable «température»
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Le plus souvent, on utilise pour les fonctions d'appartenances des formes trapézoïdales ou triangulaires. Ils s'agit des formes les plus simples, composées par morceaux de droites. L'allure est complètement par des points A, B et C pour la forme triangulaire (figure 2.1.3), voire 4 points A, B, C et D pour la forme trapézoïdale (figure 2.1.4). Le triangle peut être considéré comme un cas particulier du trapèze lorsque deux points coïncident (B=D). Même la forme rectangulaire (pour représenter la logique classique) est comprise dans le trapèze si les deux premiers points (A,B) et les deux derniers points (C,D) se trouvent sur une verticale. Dans la plupart des cas, en particulier pour le réglage par logique floue, ces deux formes sont suffisantes pour délimiter des ensembles flous.
Figure 2.1.3:Fonctions d'appartenance de forme triangulaire
Figure 2.1.4:Fonctions d'appartenance de forme trapézoïdale Il existe d'autres formes de fonctions d'appartenances, ils sont appelées des formes de cloches. La première forme est exprimée par: Elle est représentée à la figure 2.1.5. Dans ce cas, x0 détermine la position du sommet µ=1, tandis que le paramètre þ impose la largeur du domaine. A noter que cette fonction d'appartenance s'annule seulement pour x tend vers plus ou moins l'infini.
Figure 2.1.5:Fonction d'appartenance en forme de cloche selon la relation 2.1.1. Une autre possibilité s'obtient à l'aide des fonctions trigonométriques. Par exemple: Enfin, il est possible de composer la fonction d'appartenance par des morceaux de droites. Ainsi, on peut réaliser des formes concaves et convexes comme le montre la figure 2.1.6.
Figure 2.1.6:Fonctions d'appartenance composés par des morceaux de droites (fonctions convexes et concaves)
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